
Allocation d’Actifs
La performance d’un portefeuille dépend:
- Pour 85 à 90% des choix de l’allocation d’actifs
- Pour 10 à 15% de la qualité du gérant (fonds d’actions, portefeuille obligataire…) ou du choix de tel ou tel titre
L’allocation d’actifs consiste à répartir le portefeuille entre les classes d’actifs (actions, obligations, gestion alternative, monétaire/actif en euros, matières premières, immobilier et private equity). À chaque classe d’actif est attaché un niveau de risque. L’allocation d’actifs doit être adaptée au profil de chaque client et à un environnement économique et financier donné.
À l’intérieur d’une même classe, l’allocation en zone géographique, secteurs et capitalisation est également importante : par exemple, actions européennes, américaines ou émergentes; secteur bancaire, technologique ou pharmaceutique; grandes, moyennes ou petites capitalisations (un compromis entre la liquidité et la croissance).
Pour une allocation d’actifs adaptée à l’environnement, il faut une expertise internationale dans toutes les classes d’actifs, des convictions fortes, aucun conflit d’intérêts (c’est-à-dire que la rémunération du conseiller ne soit pas affectée par la composition du portefeuille) et aucune affection particulière pour une classe ou pour une autre.
Une allocation d’actifs se construit avant tout sur un socle de fondamentaux avec des marges de manœuvre pour se protéger contre ou tirer avantage des émotions des marchés. Elle doit évoluer en fonction des anticipations d’évolution de l’environnement.
Nous ne sommes pas favorables à une allocation d’actifs communément admise de 60% actions et 40% obligations. Nous préférons une allocation totalement flexible en fonction de notre analyse macro-économique et stratégique.

